Programmation 2021

Comme tous les étés depuis l'ouverture des jardins Rocambole, celui-ci se transforme en espace d'exposition (dans une salle prévue à cet effet, dans une ancienne écurie, un ancien pressoir ou en extérieur.)

 

De nombreux artistes présentent leurs oeuvres. Si certains sont déjà de vieux compagnons de route, habitués des Jardins Rocambole, que l'on pourrait appeler artistes permanents, d'autres rencontres, d'autres créations, d'autres univers sont proposés chaque année

.

Au fil de la saison,les propositions de spectacles au jardin sont à consulter sur notre agenda.

Spectacles

1/1

Artistes 2021

Pascale Beauchamps

 Dans la grange et les jardins

Pascale Beauchamps

Pascale Beauchamps travaille presqu'exclusivement le ciment et la pierre. Elle a ainsi creusé son propre sillon dans le champ de l’art en faisant du galet un matériau d'expression à part entière.

Son travail se veut une réinterprétation du géologique. Il s’articule autour de l’ambiguïté du réel et de la conciliation entre l'artifice et la nature.

En faisant parfois intervenir l’eau et le verre comme partie prenante de ces paysages minéraux, elle pousse l’illusion encore plus loin.

Tout est histoire de lumière, celle qui s’infiltre entre les galets, qui fait vibrer les stries du ciment, qui se joue des galets blancs et noirs, qui traverse l’eau noire et le verre opalin...

Pascale_Beauchamps_-_©Julien_Cresp.jpg

Pascale Beauchamps

Dans les jardins et la galerie

Sibylle Besançon

Le vivant issu du végétal est ma principale source d’inspiration.

Dans les sculptures, j’utilise le matériau végétal comme un « trait » : je le brode, je le tisse. Il est quelques fois structure comme dans « Il pleut des gouttes », trait dans la série « D’un seul trait », matière dans « les Pelotes ». Il peut aussi se révéler, apparaître au grand jour alors que nous l’ignorons, par exemple dans « les trognons » ou « Cote à cote ».

Dans les dessins, il est surtout source d’inspiration. Je me plante dans la nature. Je regarde, je contemple et je dessine. Le dessin peut être dessin d’observation : décrypter sur feuille de papier ce que je vois. Ou bien croquis : saisir une impression à la volée. Ou bien encore dessin abstrait : transposer les lignes, les rythmes en signes. 

R0bb4bac58f5d4ff1936976cd2f0ea78a.jpg

Sibylle Besançon

A l'entrée des jardins

Michel Leclercq

J'aime les bois, j'aime le bois.

Quand je croise un arbre tombé, abattu, je ne peux m'empêcher d'aller le voir pour imaginer ce que je pourrais en faire.

La série des Bestioles est issue de ce désir d'en utiliser des tronçons comme des pièces d'un mécano pour construire autre chose, donner une nouvelle vie.

Notre époque signe l'impasse d'un modèle prédateur des ressources naturelles et humaines : dérèglement climatique, effondrement de la biodiversité, explosions des inégalités… La disparition des insectes m'a inspiré la série des bestioles ; elle a débuté lors d'une résidence en Belgique, puis s'est développée. Depuis elles ont colonisé des estrans en Charente et Bretagne, une rivière en Sologne, et en ville à Vannes, Rennes, Redon.

portrait michel  Piet 2300.JPG

Michel Leclercq

Dans la galerie

Laurent Houssin

Laurent Houssin entame une carrière dans le multimédia, travaillant notamment sur la série Loana et ses amis pour Grolandsat / Canal+ et sur Moi Benzo. En 2006, il participe à plusieurs collectifs et illustre La tache sur un texte d'Élise Ducange (Carabas). Tout en poursuivant ses activités d'Illustrateur et de Web-designer, il travaille sur plusieurs projets d'albums BD et de livres illustrés.  Tombé sous le charme des jardins Rocambole, il suit Luc Bienvenu le temps d’une année, pour faire une bande dessinée drôle, pratique, théorique, philosophique, autour du jardin.

photo Laurent Houssin.jpg

Laurent Houssin

Dans la galerie

Aude Clabé

Argiles, rotation, courbes et nuances. La beauté au bout des doigts, transmise de roches pluri-millénaires à un objet utile qui enchante le quotidien.

 

Les argiles qui forment mes pièces sont deux terres à grès, un grès blanc espagnol et un grès roux bourguignon.

Cuites à 1280° et partiellement émaillées, elles retrouvent la rugosité de la roche dont elles sont issues.

Deux terres singulières, qui se lient au tournage et dont le mouvement crée un motif propre à chaque pièce, unique.

Les émaux sont fabriqués par mes soins à l’atelier et sont composés de feldspaths, silice, kaolin, carbonate de chaux. Etain et cuivre sont ajoutés pour la couleur et l’opacité.

portrait_vert_petit.JPG

Aude Clabé

Dans la galerie

Dominique Patois

D’une famille d’horloger (cinquième génération), les montres et pendules sont mon quotidien depuis l’enfance.

L’envie de construire et réaliser des sculptures et mobiles m’est venue facilement en possédant d’innombrables pièces d’horlogerie.

Le style steam-punk sera le plus adapté pour les bijoux, les objets animés sortent de mon imagination.

IMG_2850.JPG

Dominique Patois

Dans la galerie

Flore Angèle

Il existe un espace

petit, grand, vaste,

à portée de main,

à portée de cœur,

où la vie en libre circulation nous renvoie l’image d’un monde où nous sommes tous reliés,

un monde vivant et organique où

tout est Un.

flore Angèle_photo.jpg

Flore Angèle

Dans le pressoir

Jacques Beun

L’univers photographique de Jacques Beun en est un! Dystopique, étrange, halluciné, onirique et réel! Rien que du réel! Le vu fait foi et la prise de vue loi! Rien que de la matière brute, plantes, fleurs, arbres.

Jacques Beun voit juste ce qu’il voit. Il voit que la réalité est double ou triple. Que l’entre-regard n’est pas l’outre-vision! Il photographie le dédoublement, le détriplement, le déquadruplement du monde et ses tantièmes s’avèrent une image unaire. L’unité par le multiple, et sans être l’œuvre d’un blob! Regardons les minuscules mycètes ou les fleurs immenses. Coulons-nous dans l’androgynie des formes, la soie des poissons, la pointe des germes ou l’assomption des corolles.

Jacques Beun nous trompe sans trahir rien de ce qu’il voit. Son œil est de verre et d’eau son sixième sens.

Gilles Cervera

P1130125-2.jpg

Jacques Beun

Dans la galerie

Lydie Chamaret

Lydie Chamaret développe depuis quelques années un travail sur l’étude de l’enveloppe corporelle avec comme matériau de prédilection le textile et les nombreuses techniques qui permettent sa mise en forme. (…) L’usage qu’elle fait de la dentelle ne répond pas aux canons de l’artisanat traditionnel, elle est l’outil qui permet de créer des volumes inédits, de jouer sur les transparences, les couches, les plis, les reliefs et les courbes. (…) Certaines pièces jouent sur le décalage, le paradoxe entre la spontanéité, la rapidité d’un geste banal du quotidien – éplucher une clémentine – et les longues heures de travail nécessaires à la technique de la dentelle au fuseau. La peau du fruit comme rebut devient elle-même le patron aléatoire de l’oeuvre à venir (Pelures de clémentines, 2017), qui fixe un geste fugace. Il en résulte un souvenir de l’anatomie de l’objet rendu sensible, organique par la fragilité de la dentelle.

lydie_chamaret_portrait.jpg

Lydie Chamaret

Dans la galerie

Atelier Brito Gravure

Sur le thème de l’arbre et des oiseaux.

Un nouvel accrochage/encollage mélangera gravures encadrées et collages Sauvages dans la petite caravane colorée et ses alentours.

 

Des plus petites aux plus grandes, gravures en taille douce ou en taille d’épargne, rien ne vous sera épargné !

Matrices en cuivre, en lino, en bois, en polystyrène ou en tétra pack...

Du beige, du châtain, du bistre, du bronze, du havane ou du sépia, vous n’en ressortirez pas marron…avec l’encollage du fameux arbobritorium, œuvre grand format collective de l’atelier.

logo atelier brito.webp

Atelier Brito Gravure, Pipriac

Lydie Chamaret
Flore Angèle
Aude Clabé
Sibylle Besançon
Michel Leclercq
Jacques Beun
Dominique Patois
Pascale Beauchamps
Atelier Brito Gravure